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Essai personnel

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Essai personnel
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Beaucoup de visiteurs m'ont demandé mes impressions sur ce nouveau bateau. Alors, je me lance et je vais tenter de faire un constat aussi objectif que possible après les quelques mois d’utilisation de ce nouveau bateau. Sachant que je me sens pas encore suffisamment habitué à Force Pas 3 et que mon avis, en particulier dans le domaine des aptitudes nautiques, pourra évoluer. En décembre 2017, j'ai ajouté quelques commentaires !  Commençons par une visite statique.

Pont et cockpit

Commençons par une description de l’extérieur tel que l’on peut découvrir le bateau amarré à sa place de port. Le franc bord est haut mais sans excès, monter à bord n’est pas trop difficile en s’aidant des hauban et bas hauban. L’achat d’un pare battage en forme d’échelle s’avère utile sans plus pour les petits gabarits.

Cinq panneaux ouvrants assurent l’aération du bateau. Si cette configuration s’avère efficace au port, il n’en est pas moins qu’il manque une boite dorade pour la navigation dans une mer un peu musclée.

L’anti dérapant du pont est très classique en forme de pointes de diamant. Il se révèle efficace, en tout cas, moins glissant que le teck des sièges du cockpit cette soirée de juin pendant laquelle, j’ai découvert mon nouveau bateau.

La circulation est facile sur les passavants qui sont relativement large. Le bas hauban, gêne un peu le passage, mais on s’y fait.

Il y a des traces de faiençage par endroit, sans que cela soit lié à des zones d'effort

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Autour du cockpit, on trouve à gauche le piano et le winch sur lesquels reviennent pratiquement toutes les manœuvres. Ainsi, il y a sept coinceurs à bâbord pour les ris 1&2, la drisse de spi, l’écoute et la drisse de GV, les commandes de dérive et d’enrouleur de génois et seulement deux sur tribord l’un pour le réglage du point d’écoute de GV et l’autre pour le point d’amure du spi.

A l’arrière du cockpit, la grande roue, d’un diamètre d’environ 1,10m délimite l’espace du barreur. Ce dernier, dispose de deux winchs pour le réglage du génois ou du spinnaker. Grâce à son grand diamètre, la roue permet au skipper de barrer confortablement assis sur le banc du cockpit au vent ou sous le vent suivant ses habitudes.

 

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Le barreur est en mesure, grâce à cette configuration, d’assurer les virements de bord sans l’aide d’un autre équipier. Mais, c’est une autre histoire pour empanner puisque l’écoute de grand-voile, se situe sur le piano à l’extrémité arrière du roof, finalement hors de portée du barreur. Donc l’empannage se fera idéalement à deux personnes.

Si le barreur décide de s’asseoir derrière la console de barre, il se trouve bien trop bas et à du mal à voir ce qui se passe devant. Il faut donc rester debout. C’est dommage, mais pour mon 1,80m il faudrait une rehausse d’environ 40cm pour être installé dans une position assise debout confortable.

 

La table pliante en teck livrée en série dans la finition préférence n’est pas trop gênante dans le cockpit. Elle s’avère être un bon point d’appui pour les pieds des équipiers dès que la gite est prononcée. Son abattant tribord interfère avec la commande manuelle du moteur, le rendant inutilisable en navigation. L’utilisation de la table lorsque le bateau avance sous voiles, permet à l’équipage, de 4 personnes, de déjeuner confortablement. Georges, notre pilote automatique s’occupe, pendant ce temps là, de maintenir le cap !

Les hiloires sont basses et les dos des occupants du cockpit ne sont pas assez soutenus en position assise. Mais en revanche, la circulation entre le cockpit et le pont est plus facile !

Au fait, j’allais oublié le grand coffre sur bâbord. Si grand, qu’on y rentre facilement et qu’une petite marche permet d’en sortir plus facilement. J’ai commencé son agencement intérieur,

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Au pied de mât, sur bâbord, on a la surprise de découvrir la drisse de génois attachée à un taquet précédé d’un simple clamcleat. Ainsi, lorsqu’il est nécessaire d’étarquer cette drisse, il faut enlever un des bouts qui revient au piano pour pouvoir utiliser le winch situé derrière le piano. C’est une manipulation fastidieuse. L’installation d’un winch sur le mât pourrait s’avérer une solution pertinente si on imagine installer un jour un étai largable et donc une deuxième drisse de foc.

Sur tribord, on trouve la balancine de bôme et en pied de mât le hale-bas. C’est vraiment dommage qu’ils ne reviennent pas au cockpit. Lorsqu’on hisse la grand-voile, il est donc nécessaire d’aller au pied de mât pour régler ces deux manœuvres. J’ai donc planifié l’installation de bloqueurs supplémentaires.

J’ai du mal avec les bouts du lazy bag. Il m’a été dit que bien réglés, il n’était pas nécessaire d’y retoucher que la grand-voile soit hissée ou non ? Je n’ai pas encore trouvé le réglage idéal. Alors je réfléchis à une possibilité de réglage commandée du cockpit. C'est fait et c'est mieux

Un peu plus en avant, on trouve la baille à mouillage. Elle s’ouvre largement et rend difficile l’installation d’un bout dehors pour l’asymétrique ou le gennaker. Le stockage de la chaine pose problème lorsqu'on la remonte au guindeau

La commande d’enrouleur de génois coupe le triangle avant à environ 10cm du pont, un vrai piège pour l’équipier avant !

 



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