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Elecronique à bord

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Elecronique à bord
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Tournesol


Introduction
Ca y est je me lance ! c'est la première fois que j'écris un article sur l'électronique à bord d'un bateau.  Il y a beaucoup de sites qui en parle et vous trouverez une quantité énorme de fils de discussion sur le sujet dans les forums nautiques

.Ma seule ambition est de vous livrer mes réflexions et mon retour d'expérience adossés sur une expérience professionnelle de plus de trente ans dans le domaine de l’électronique automobile. Je ne vous parlerai que de ce qui me semble essentiel au moment du choix de son équipement. Et si en fin de compte, je ne vous aurai apporté que quelques éléments de réflexion vous permettant de construire votre cahier des charges.  J'en serai enchanté et la rédaction de cet article n'aura pas été vaine.

Enfin, je consacrerai quelques lignes à des recettes pratiques pour vous aider à vous lancer vous même dans l'installation !

Choix du matériel

Il est nécessaire de se construire son propre cahier des charges en fonction de son programme de navigation, de ses habitudes. Un dernier paramètre interviendra, il s’agit de son implication personnelle dans la lecture et l’assimilation des notices des différents appareils. C’est un paramètre dont il faut tenir compte. Moi-même, je n’utilise pas toutes les ressources mises à ma disposition par le constructeur du matériel que j’utilise.

En conservant à l’esprit que l’on utilisera qu’un pourcentage faible de toutes les fonctionnalités, il ne faut pas s’esbaudir devant les listes interminables des prospectus publicitaires. En la matière, il faudra identifier pour chaque appareil les fonctions indispensables pour son usage personnel. Vous verrez, elles sont peu nombreuses. Et au final, vous constaterez, comme moi, que leur accès est souvent compliqué.
Ceci étant dit, je vous propose de construire le cahier des charges de l’électronique de bord pour un bateau à voiles d’une dizaine de mètres, utilisé essentiellement pour la croisière familiale en équipage réduit.
Que nous faut-il,  pour assurer le suivi quotidien de nos navigations ?

  • La distance parcourue : en général, elle est mesurée grâce à une petite roue à aubes qui tourne dans l’eau
  • La vitesse : c’est la distance parcourue par unité de temps. Elle utilise le même capteur que la mesure de la distance.
  • La profondeur : c’est la distance entre la position du capteur et le fond de l’eau
  • Le cap suivi. En la matière, je déconseille l’utilisation des compas électroniques qui sont sujet à des dérèglements inhérents à la technologie utilisée. J’ai tenté de justifier cette position dans le paragraphe consacré au pilote automatique
  • Un moyen d’appeler les secours : en croisière côtière, le téléphone portable pourrait suffire. Malgré tout, une VHF fixe est un gage de sécurité non négligeable d’autant, qu’en veillant le canal 16 on est alerté de la diffusion d’un bulletin météo et surtout d’un incident survenu à un autre navire auquel en fonction des circonstances on pourra porter assistance.
Une bonne carte papier, un compas de relèvement, un crayon, une gomme, une paire de jumelles et la documentation nautique à jour suffisent à compléter cette liste pour avoir la panoplie du navigateur.
Si on adhère à cette façon de naviguer, l’électronique de bord  se trouve réduite à peu de choses !!! Un loch et un sondeur que l’on trouve souvent réuni dans un même ensemble ! Mais je suppose qu’en commençant la lecture de cet article ce n’est pas cela que vous veniez chercher. Donc je continue l’enrichissement de la panoplie.

En effet aujourd’hui, le positionnement par satellites, surtout depuis mai 2000 date à laquelle les USA ont supprimé le brouillage (S/A) aléatoire des signaux issus des satellites pour contrecarrer le projet européen Galiléo, le diamètre du cercle d'erreur probable passant de 100m à 10m. Ajoutez à cela la disponibilité des cartes marines numérisées et vous avez les ingrédients pour proposer un équipement électronique supplémentaire le dérouleur de cartes. Sincèrement, j’estime qu’aujourd’hui cela devient incontournable quelques soit la taille du bateau de croisière.

On peut bien entendu compléter l’équipement électronique embarqué avec un système affichant les données sur le vent à savoir la direction et la vitesse que se soit pour le vent apparent ou le vent réel. Les fabricants appellent cela le combiné girouette/anémomètre. En dehors du fait que cela fait chic en haut du mât de voir les godets et la girouette tourner au gré du vent, finalement cela permet d’établir des références de vitesse par rapport à la force et la direction du vent. En termes savants, ce sont les polaires de vitesses, ensemble de vitesses établies théoriquement pour un bateau. Ainsi, on pourra évaluer aussi ses propres progrès en l’absence de compétiteurs à portée de tableau arrière. C'est bien le tableau arrière que l'on souhaite montrer à son voisin dans ce cas, n'est ce pas ? Complice
Dès lors voici la liste que je vous propose pour un bateau de 10 m utilisé en croisière côtière familiale :
  • Un combiné loch/sondeur pour la distance parcourue,  la profondeur et la vitesse
  • Un compas de route mécanique lisible de jour comme de nuit
  • Une radio VHF fixe pour appeler les secours
  • Un dérouleur de cartes avec un récepteur GPS incorporé
  • Un combiné Girouette anémomètre

 



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